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Photos Histoire de l’Omega Speedmaster en images

Apparue en 1957, l'Omega Speedmaster entre dans la légende en devenant la Moonwatch. Une rétrospective exceptionnelle retrace à Paris l'histoire de ce chronographe mythique. Infos pratiques et photos.

Présente au catalogue Omega depuis 1957, la Speedmaster continue à se décliner en de nouvelles versions chaque année. Montre mythique homologuée par la NASA en 1965 après une batterie de tests impressionnants pour faire partie de l’équipement standard de ses astronautes, son engouement auprès des amateurs de montres ne s’est jamais démenti.
La Boutique Omega du 12, rue de Sèvres (Paris 7ème) propose du 20 juin au 12 juillet 2014 une exposition exceptionnelle – et ouverte au grand public – afin de découvrir l’histoire de ce chronographe légendaire au travers de certains modèles clés qui ont marqué son histoire.
Une rétrospective exceptionnelle à découvrir ici en images – et sur place !
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Omega Speedmaster (1959) – Réf. ST CK 2915 : Il s’agit de l’un des tout premiers modèles de
la Speedmaster. Apparue la même année que la Railmaster et que la Seamaster d’Omega,
la Speedmaster offre dès ses premières versions précision, robustesse, facilité d’utilisation, étanchéité ainsi qu’une fiabilité à toute épreuve – grâce notamment au calibre 321 qui la motorise (un calibre chronographe à roue à colonnes).
Ses caractéristiques : aiguilles lumineuses avec heures fléchées ; trotteuse acier à contrepoids ; cadran oxydé noir mat ; lunette acier plate satinée avec échelle tachymétrique ; cornes droites et glace plexi armé.
Pour en savoir plus, lisez notre test de l’Omega Speedmaster Moonwatch First Omega In Space.

Omega Speedmaster (1962) – Réf. ST 105.002 : Cette nouvelle référence de Speedmaster se distingue de la première par ses aiguilles Alpha, par sa bague tachymétrique qui est désormais en aluminium noir et par la présence de joint O sur les poussoirs du chronographe.
C’est également en 1962 que la Speedmaster devient à l’insu d’Omega la première montre à aller dans l’espace. Elle est en effet portée par Walter Schirra le 3 octobre 1962 à bord de la capsule Sigma 7 lorsqu’il réalise son premier vol orbital pendant plus de 9h. Celui-ci porte une Speedmaster Réf. CK 2998 qu’il a achetée à titre personnel.
Découvrez nos tests de chronographes.

Omega Speedmaster (1966) – Réf. ST 145.003 : Cette nouvelle version diffère de ces prédécesseurs par une lunette légèrement agrandie, par ses aiguilles bâton de couleur blanche, beaucoup plus lisibles que les précédentes et par sa nouvelle trotteuse à flèche lumineuse.

La Speedmaster continue son épopée. La NASA vient en effet de faire subir à un certain nombre de montres (sans en avertir les marques concernées) des épreuves drastiques entre 1964 et 1965, ne retenant au final qu’un seul modèle : la Speedmaster. Le modèle est dès lors homologué pour faire partie de l’équipement standard des missions humaines du programme Gemini puis pour le programme Apollo.
 Ainsi, le 3 Juin 1965, lors de la mission Gemini 4, la montre Speedmaster est portée à ciel ouvert au poignet d’Edward White qui effectue la première sortie dans le vide intersidéral, grâce à son long bracelet Velcro qui permet de la porter sur la combinaison.
Des photos immortalisent cet instant. Et c’est pour Omega une révélation : la marque n’était en effet pas au courant que la NASA testait ses montres depuis la fin de l’année 1964…

Omega Speedmaster (1968) – Réf. 145.022 : Cette Speedmaster se caractérise en premier lieu par son boîtier asymétrique – protégeant mieux la couronne et les poussoirs – prolongé de cornes lyres facettées. Autre caractéristique : le marquage « Professional » sur le cadran qui fait son apparition dès l’été 1965 en référence aux astronautes, sorte de demi-dieux, qui la portent lors de leurs missions.

Omega Speedmaster Professional (1969) : Mission Apollo 11 – 21 juillet 1969 = l’astronaute Neil Amstrong pose un pied sur la lune et prononce cette phrase historique : « Un petit pas pour l’homme, un pas de géant pour l’humanité ». Ce n’est cependant pas Neil Amstrong mais Buzz Aldrin, le deuxième homme à y avoir posé le pied, qui porte sa Speedmaster. Armstrong avait en effet dû laisser le sienne à bord en raison d’une panne de l’ordinateur embarqué.
C’est à cette date que la marque donne l’appellation de « Moonwatch » à la première montre jamais portée sur la Lune.

Buzz Aldrin lors de la mission Apollo 11 (21/07/1969), son chronographe Omega Speedmaster au poignet.
Près d’un an plus tard, lors de la mission Apollo 13 (avril 1970) et suite à une panne à bord du vaisseau spatial, la Speedmaster permet à équipage de chronométrer le temps exact d’allumage des fusées de la capsule, afin de pouvoir rentrer dans l’atmosphère sans gaspiller l’énergie alors à son niveau le plus juste. Les instruments électriques n’étant plus opérationnels, l’Omega Speedmaster sauve ainsi la vie des astronautes et reçoit la plus haute distinction remise à un fournisseur externe de la NASA : Le Silver Snoopy Award.

Omega Speedmaster Professional en or jaune 18K lunette bordeaux (1969) : Réplique exacte du modèle porté par les astronautes de la mission Apollo 11, ce modèle commémoratif fut offert à chacun des membres de l’équipage lors d’un dîner de gala le 25 novembre 1969 à Houston. Produit dans un premier temps à 28 exemplaires numérotés (la N°1 fut offerte à Richard Nixon), il sera au final produit à 1.014 exemplaires au total jusqu’en 1972. Son fond est gravé d’une dédicace mentionnant : « Omega Speedmaster – Apollo XI 1969 – The first watch worn on the moon » suivi du numéro de la pièce.

Omega Speedmaster Professional Mark II (1969) – Réf. ST 145.014 : Deuxième génération du célèbre chronographe mécanique à remontage automatique, la Mark II se caractérise par un boîtier de forme tonneau et une lisibilité améliorée grâce à une glace plate en verre minéral traité antireflets et anti abrasion.
Découvrez notre série photos de l’Omega Speedmaster Professional Mark II.

Omega Flightmaster 910 (1969) : Omega présente ce chronographe dans ses publicités comme un modèle ayant été conçu pour les pilotes de jets ou d’appareils privés ainsi que pour les voyageurs intercontinentaux. Il se caractérise par un compteur AM/PM à 9h et par des aiguilles du chronographe colorées au jaune de cadmium (un métal utilisé notamment pour la fabrication de pigments) qui permet auxdites aiguilles de rester lisibles sous l’éclairage infrarouge des cabines de pilotage.
Découvrez nos tests de montres d’aviateurs.

Omega Automatic Speedmaster Professional Mark III (1972) – Réf. ST 176.002 : Il s’agit du premier chronographe automatique Omega sur calibre 1040 à quantième.
Ses caractéristiques : boîte en acier inoxydable « ligne pilote », glace minérale plate traitée antireflets et anti abrasion, cadran bleu avec index blocs rivés lapidés et totalisateur 12h blanc, échelle tachymétrique sur rehaut fixe (variantes : télémétrique, pulsométrique ou décimale), totalisateur 60 minutes au centre (aiguille à pointe rouge-orange).

Omega Speedmaster 125 Automatic Chronometer (1973) : Premier chronographe-chronomètre automatique de série du monde, officiellement certifié. Fabriqué à 2.000 exemplaires, cette Speedmaster a été créée pour commémorer le 125ème anniversaire de la fondation de l’entreprise – d’où la mention 125 figurant sur le cadran.

Omega Speedmaster Professional Mark IV (1973) – Réf. ST 176.0009 : Ce modèle se caractérise notamment par une boîte tonneau, une lunette lapidée, une carrure satinée soleil à biseaux lapidés et son calibre 1040 fixé dans une calotte « container » suspendue par un joint O dans la jaquette (carrure).

Omega Speedmaster Automatic (1974) : Chronographe-bracelet sur calibre 1045 à calendrier jour et date. Ce modèle diffère des autres Speedmaster par son boîtier tonneau galbé doté d’une ouverture carrée cambrée, sa lunette rapportée lapidée et son bracelet intégré.

Omega Chronometer Speedsonic f 300 Hz (1975) – Réf. ST 188.0002 : Chronographe sur calibre chronomètre à diapason 1255.

Omega Speedmaster Mark V (1986) – Réf. ST 376.0806 : Tour de bras sur calibre automatique 1045 à calendrier jour et date et indicateur 24h à lecture jour-nuit à 12h.
Ce modèle, réalisé pour le marché allemand, dispose d’une boîte en acier inoxydable microbillé à la carrure affinée.

Omega Speedmaster Automatic (1987) – Réf. ST 376.0822 : Il s’agit d’une réplique de la célèbre Moonwatch mais dont les dimensions ont été légèrement épaissies compte tenu de la présence d’un rotor et de la fonction calendrier. Ce modèle embarque le calibre 1045.

Omega Speedmaster Professional Apollo XI 1969-1994 or gris (1994) : Cette série limitée a été éditée pour commémorer le 25ème anniversaire du premier pas sur la lune. Omega en a proposé 3 déclinaisons numérotées : une en acier (2.500 exemplaires), une en or gris (500 ex) et une en platine version squelette. La version or gris 18K photographiée est équipée d’un fond saphir offrant la vue sur son mouvement, le calibre chronomètre 864.

Omega Speedmaster Professional X-33 (1998) : Surnommée la Montre de Mars, ce chronographe en titane a été qualifié après une batterie de test impitoyables pour les 100 prochaines missions Shuttle. Des versions de la X-33 sont ainsi portées dès 1998 à bord de la navette spatiale américaine STS-90 et de la station russe Mir. Son appellation X-33 provient du nom de code d’une nouvelle navette spatiale projetée par la NASA au début des années 90. Couramment utilisé à l’interne, Omega décidera de l’utiliser définitivement pour baptiser le digne successeur de la Speedmaster Professional.

Omega Speedmaster Moonwatch First Omega in Space (2012) : Omega dévoile à l’occasion de BaselWorld 2012 une Speedmaster qui rend hommage au premier vol orbital de Walter Schirra réalisé le 3 octobre 1962. Cette édition numérotée (toujours au catalogue de la marque) nous replonge dans le superbe design des premières Speed : anses droites, aiguilles alpha, absence de protège couronne… Pour la motoriser, Omega fait appel à son célèbre calibre Omega 1861 à remontage manuel – basé sur l’Omega 861 sorti en 1968.
Prix public France = 3.950 €.
Découvrez notre test complet de l’Omega Speedmaster Moonwatch First Omega in Space.

Omega Speedmaster ’57 Co-Axial Chronographe (2012) : La marque dévoile à BaselWorld 2013 une version sport-chic de sa légendaire Speedmaster. Cette nouvelle référence associe avec réussite tradition et modernité en reprenant les codes esthétiques des premières Speedmaster et en les équipant des dernières avancées technologiques Omega – dont son mouvement, le calibre Omega Co-Axial 9300 certifié chronomètre par le COSC.
Prix public France = 6.650 €.
Découvrez notre test de l’Omega Speedmaster ’57 Co-Axial Chronographe.

Omega Speedmaster Moonwatch The Dark Side of the Moon (2013) : Omega franchit une nouvelle étape en proposant à Bâle 2013 une Speedmaster au boîtier de 44,25mm de diamètre
en céramique noire polie et satinée. Version à la fois haut de gamme et très sportive, ce chronographe offre un élégant visage grâce à un cadran en céramique que viennent rythmer des index en or blanc 18K. Pour peaufiner le tout, sa lunette en céramique polie affiche une échelle tachymétrique en nitrure de chrome mat. Enfin, Omega habille la ténébreuse Dark Side of the Moon d’un bracelet en tissu Cordura noir très résitant.
Prix public France = 8.950 €.

Omega Speedmaster Moonwatch Lunar Dust (2014) : Dernière itération en date de l’épopée Speedmaster dévoilée par Omega à BaselWorld 2014, ce chronographe sera disponible fin 2014. Au programme de cette Speedmaster, un boîtier de 44,25mm en céramique grise, un cadran en platine ponctué d’index appliques en or blanc 18K, des aiguilles des heures et minutes luminescentes également en or blanc 18K, une lunette en céramique dotée d’une échelle tachymétrique en nitrure de chrome mat et le Calibre Omega Co-Axial 9300.
Prix public France = 9.400 €.
Avec cette Lunar Dust, Omega écrit une nouvelle page de la légende de la Speedmaster, sans aucun doute le chronographe le plus célèbre de l’Histoire de l’Horlogerie.