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test Perrelet Turbine

La note de la rédaction
57 / 100
Passage en revue d'un "phénomène" horloger : la Turbine de Perrelet. Une montre au design original et dont le double rotor en étonnera plus d'un. Effets visuels et sonores garantis !
L'essentiel

Perrelet Turbine

Réf.: A 5006 / 2
3,600.00 € Prix public conseillé en France au 18 juillet 2010
Les +
  • originalité
  • confort
  • effet visuel
Les -
  • la turbine est « bruyante » : ne la gardez pas pour dormir, afin d’éviter le divorce !
  • l’effet visuel serait pourtant extraordinaire dans l’obscurité si le cadran était lumineux
  • le prix, un peu élevé
Marque Perrelet
Modèle
Turbine
Référence constructeur
A 5006 / 2
Boîtier (matière)
Titane
Diamètre boîtier (hors couronne)
44 mm
Diamètre boîtier (avec couronne)
44 mm
Mouvement
Automatique
Calibre
P 181 Double rotor
Base calibre
ETA + module Dubois Depraz
Fonctions
Heure
Minute
Seconde
Verre
Saphir antireflets double face
Capacité de la réserve de marche
40h
Fond transparent
Oui
Entre-cornes
18 mm
Longueur corne à corne
55 mm
Hauteur boîtier
18 mm
Etanchéité
50 m
Bracelet (matière)
Caoutchouc
Boucle (type)
Boucle déployante
Boucle (matière)
Titane
Poids total
109 grammes
Prix public conseillé en France au 18 juillet 2010
3,600.00 €
Confort / Agrément (/15) 13
Mouvement (/20) 7
Optimisation / Décoration du mouvement (/5) 3
Agrément de manipulation et de réglage (/5) 4
Contrôle du mouvement par la Manufacture / distinctions diverses (/3)
Capacité de la réserve de marche (/2)
Complications (/5)
Finitions (/20) 14.5
Finitions cadran (/6) 4
Finitions boîtier (/6) 4
Qualité du travail de déco° / gravure du fond de boîte (/2) 1.5
Qualité du verre (/4) 3
Finitions de la boucle (interne et externe) (/2) 2
Fonctionnalité (/20) 9.5
Lisibilité diurne (/5) 4
Lisibilité nocturne (/4)
Etanchéité (/3) 0.5
Facilité de réglage et de changement du bracelet (/4) 2
Sécurité / solidité de la boucle (/4) 3
Bonus (/10) 3
Série limitée (/3)
Montre fournie avec plusieurs bracelets (/2)
Qualité de la boîte et de la sur-boîte (/1) 1
Portabilité avec manches de chemise fermées (/2) 1
Présence de "goodies" (/1)
Intelligibilité du booklet (/1) 1
Rapport qualité / prix (/15) 10
Pour quelles occasions ? Quand la porter ? Sur le tarmac de tous les aéroports du monde !
L'avis des internautes
75%
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Une montre d’une grande originalité

Quand le rotor d’une montre automatique se dédouble, comme la chenille se transforme en papillon, et prend son envol en devenant turbine posée sur le cadran, s’affranchissant au passage de son rôle de remontage du mouvement, l’amateur reste ébahi !

Ebahi en premier lieu par le vrombissant engin qui, en démarrant au moindre geste du poignet, rappelle par son bruit le vol d’un essaim d’abeilles.

Ebahi ensuite par l’effet d’optique que procure le mouvement des douze pales de titane (dont 6 sont lestées de billes de tungstène) en contraste avec les marqueurs du fond du cadran.

Mais à quoi avons-nous affaire ? Un bandit manchot lancé en pleine action ? Les secteurs d’un écran radar devenu fou ?
Le dossier de presse nous renseigne : non, il s’agit tout simplement de la dernière trouvaille issue de l’incursion dans le secteur aéronautique de Perrelet, « pionnier dans le développement du mouvement perpétuel depuis 1777 ». Et de ce fait « attentif à toute invention pouvant générer sa propre énergie ».
C’est ainsi la turbine à gaz qui a inspiré le design de cette montre étonnante.

Perrelet Turbine : vous serez étonné par l'effet d'optique que procure le mouvement des douze pales de titane (dont 6 sont lestées de billes de tungstène) en contraste avec les marqueurs du fond du cadran. Ci-dessus : la Turbine en action !

Des effets visuels et sonores garantis

Redescendons sur terre quelques instants.

Quelle est donc cette étonnante trouvaille ? Et qu’apporte-t-elle de neuf  ?

Jusqu’à maintenant, nous connaissions le double rotor de Perrelet (un côté cadran, l’autre côté fond) qui assurait l’armement du mécanisme.

Ici, le deuxième rotor – désolidarisé du mouvement et donc des frictions et ralentissements inhérents à l’humble fonction du remontage – part littéralement en roue libre pour le plaisir des yeux.

On rassurera les populations : turbine certes, mais pas de gaz à effet de serre dans cette montre !

Le module demeure mécanique, mais génère un choc visuel et sonore renouvelé.
On regrettera cependant que les zones colorées du cadran ne soient pas en matière lumineuse pour « lancer » la turbine de nuit.

Notre amateur se rend à l’évidence : ce développement est donc totalement inutile d’un point de vue purement technique.
Mais quand d’un négligent mouvement du bras, pour poser son verre, il lance ce qu’un de ses amis facétieux a qualifié « d’usine à gaz », la conversation s’arrête autour de la table chargée d’apéritifs et tous les yeux se fixent sur son poignet : l’effet est garanti.

Conclusion

Cette Perrelet Turbine est assurément une montre pour se faire plaisir – dont le « problème » est d’être quasiment impossible à décrire tant elle est unique…
Aussi je vous recommande fortement de regarder les 13 photos du diaporama et de visionner la vidéo du site Perrelet : elle en vaut le détour !

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