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test Omega Seamaster 300 Spectre

La note de la rédaction
81.5 / 100
Le dernier opus de James Bond, Spectre, sort en salle demain - l'occasion pour Omega de lancer 2 séries limitées dont cette très désirable Seamaster 300 au look vintage éditée à 7007 exemplaires.
L'essentiel

Omega Seamaster 300 Spectre

Réf.: 233.32.41.21.01.001
6,300.00 € Prix public conseillé en France au 10 novembre 2015
Les +
  • un dessin vintage très réussi et fidèle au modèle d’origine
  • un superbe cadran doté d’une lisibilité impeccable en toute circonstance
  • des dimensions raisonnables mais contemporaines qui conviendront à tous les poignets
  • une belle qualité de réalisation
  • un mouvement innovant et performant
  • son joli et très qualitatif bracelet NATO
  • une montre polyvalente (sous réserve d’en changer le bracelet, très typé sport)
  • un modèle rare
  • une garantie de 4 ans
  • son rapport qualité / prix / rareté exceptionnel
Les -
  • la longueur du bracelet NATO qui mériterait 2cm supplémentaires pour pouvoir aisément « revenir en arrière » dans le passant
  • le bracelet NATO qui ajoute quelques millimètres de hauteur à la montre, rendant le passage sous des manchettes de chemise pas toujours évident
  • une montre probablement difficile à acquérir compte tenu de son numerus clausus
Marque Omega
Modèle
Seamaster 300 Spectre
Référence constructeur
233.32.41.21.01.001
Boîtier (matière)
Acier
Diamètre boîtier (hors couronne)
41 mm
Diamètre boîtier (avec couronne)
43,67 mm
Mouvement
Automatique
Calibre
Omega Co-Axial 8400
Base calibre
Manufacture
Fonctions
Seconde
Minute
Heure
Verre
Saphir antireflets 1 face (5,9 mm d'épaisseur)
Capacité de la réserve de marche
60h
Fond transparent
Oui
Entre-cornes
20 mm
Longueur corne à corne
47,95 mm
Hauteur boîtier
14,78 mm
Etanchéité
300 m
Bracelet (matière)
NATO
Boucle (type)
Ardillon
Boucle (matière)
Acier
Poids total
98 grammes
Prix public conseillé en France au 10 novembre 2015
6,300.00 €
Confort / Agrément (/15) 14
Mouvement (/20) 14.5
Optimisation / Décoration du mouvement (/5) 4
Agrément de manipulation et de réglage (/5) 4.5
Contrôle du mouvement par la Manufacture / distinctions diverses (/3) 2
Capacité de la réserve de marche (/2) 1
Complications (/5) 3
Finitions (/20) 15
Finitions cadran (/6) 5.5
Finitions boîtier (/6) 4.5
Qualité du travail de déco° / gravure du fond de boîte (/2) 1
Qualité du verre (/4) 3
Finitions de la boucle (interne et externe) (/2) 1
Fonctionnalité (/20) 17.5
Lisibilité diurne (/5) 5
Lisibilité nocturne (/4) 4
Etanchéité (/3) 1.5
Facilité de réglage et de changement du bracelet (/4) 3
Sécurité / solidité de la boucle (/4) 4
Bonus (/10) 5.5
Série limitée (/3) 1.5
Montre fournie avec plusieurs bracelets (/2) 1
Qualité de la boîte et de la sur-boîte (/1) 1
Portabilité avec manches de chemise fermées (/2) 1
Présence de "goodies" (/1) 0
Intelligibilité du booklet (/1) 1
Rapport qualité / prix (/15) 15
Pour quelles occasions ? Quand la porter ? Pour une rétrospective des 24 opus de James Bond !
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Omega et James Bond : 20 ans déjà !

En salle demain, mercredi 11 novembre 2015, le 24ème opus des aventures de l’agent secret 007, Spectre, restera sans aucun doute dans les annales des collectionneurs de montres à double titre.

La longue histoire qui unit Omega à James Bond débute en 1995 à l'occasion de Goldeneye dans lequel Pierce Brosnan campe 007, une Seamaster Diver 300M au poignet (photo ci-dessus).

D’abord parce qu’il célèbre un anniversaire, celui du partenariat entre James Bond et Omega qui fête cette année ses 20 ans.

C’est en effet en 1995, à l’occasion de Goldeneye, que naît l’association entre le héros imaginé par Ian Fleming et la célèbre filiale du Swatch Group – profitez-en pour explorer le catalogue et les
prix Omega.
A l’époque, c’est Pierce Brosnan qui campe le rôle de 007, une Seamaster 300 classique dotée d’un cadran bleu au poignet – la Seamaster Diver 300M.

C’est ensuite l’enchaînement, la gamme des montres de plongée Seamaster habillant sans discontinuer le poignet de Bond tout au long de ses aventures, qu’il s’agisse de Seamaster 300 ou de Seamaster Planet Ocean.

Si chacun des films de James Bond a été l’occasion pour Omega d’éditer un modèle de montre qui sera porté par 007 à l’écran et commercialisé en boutique, certains des opus ont vu l’apparition d’une voire de deux séries limitées – c’est par exemple le cas de Quantum of Solace (2008) ou de Skyfall (2012), ce dernier ayant même donné lieu à trois références (dont un modèle de montre Femme).

Spectre restera également dans les annales des amateurs de montres parce qu’Omega y propose deux modèles portés par Daniel Craig habités par un esprit radicalement différent.

Spectre restera dans les annales des amateurs de montres non seulement parce qu'il marque les 20 ans de collaboration entre l'agent secret et Omega mais également parce que la marque y dévoile deux modèles portés par Daniel Craig, alias 007, habités par un esprit radicalement différent.

Le premier (par ordre chronologique de présentation au marché), la Seamaster James Bond 15007 gauss, a été dévoilé par la marque à l’occasion de BaselWorld 2015 et édité à 15.007 exemplaires.
Il est directement dérivé de l’Aqua Terra 15000 gauss et affiche un look moderne.

Le second, la Seamaster 300 Spectre, a quant à lui été présenté au public fin août 2015 et déclenché, semble-t-il, un enthousiasme unanime chez les collectionneurs et autres amateurs de belles montres.

Déclinaison directe de la très séduisante Omega Seamaster 300 Master Co-axial présentée par la filiale du N°1 mondial de l’horlogerie à Bâle 2014, il joue à fond la carte vintage en s’inspirant de la première Seamaster de 1957 tout en bénéficiant d’une conception contemporaine.

 

Omega Seamaster 300 Spectre : un collector en puissance

Face au succès considérable rencontré par la Seamaster 300 Master Co-axial dévoilée en 2014, Omega a choisi pour cette version Spectre et pour le plus grand plaisir des amateurs de s’inspirer grandement de son aînée – cette dernière étant elle-même très proche de la version de 1957.

Face au succès considérable rencontré par la Seamaster 300 Master Co-axial dévoilée en 2014, Omega a choisi pour cette version Spectre et pour le plus grand plaisir des amateurs de s'inspirer grandement de son aînée - cette dernière étant elle-même très proche de la version de 1957.

La Seamaster 300 Spectre adopte tout d’abord ce même boîtier acier, aux lignes simples et aux dimensions certes contemporaines mais très raisonnables pour une montre de plongée : 41mm de diamètre pour une épaisseur de 14,78mm – des dimensions qui conviendront à quasiment tous les poignets !

Le traitement des surfaces est lui aussi sans fioriture mais parfaitement exécuté, présentant une alternance de surfaces polies et satinées (pour la carrure).

Il résulte de ce boîtier un sentiment d’efficacité et de bienfacture auquel les amateurs sont habitués quand il s’agit de montres Omega.

Si la filiale du Swatch Group s’est inspirée directement du boîtier de la Seamaster 300 de 2014 pour concevoir celui de la version Spectre, elle procède néanmoins à deux petites adaptations au niveau de la lunette.

Tout d’abord, Omega remplace la pastille luminescente caractéristique des montres de plongée par le chiffre zéro et modifie les graduations, remplaçant la graduation toutes les cinq minutes par une échelle de 0 à 11.

Ensuite, la lunette unidirectionnelle 120 crans de la Seamaster 300 Master Co-axial laisse place à une lunette bidirectionnelle.

Si elle s'inspire de la version de 2014, l'Omega Seamaster 300 Spectre réserve quelques surprises aux amateurs - comme l'usage d'une aiguille des secondes Lollipop ou la présence d'une lunette tournante bidirectionnelle.

Omega choisit ainsi délibérément d’abandonner pour cette Seamaster James Bond la vocation de montre outil conforme à la norme ISO 6425 (montres de plongée) au profit d’une vocation plus polyvalente – celui d’une montre de sport taillée pour voyager.
En effet, cette lunette à la conception contemporaine – insert en céramique noir et bâtons et chiffres en LiquidMetal avec gravage des cavités en queue d’aigle – affiche des graduations permettant la lecture d’un second fuseau horaire.

Que les amateurs d’activités aquatiques se rassurent néanmoins : cette Omega Seamaster 300 Spectre affiche, comme son aînée de 2014, une étanchéité à 300m qui vous permettra de vous immerger dans le lagon de Bora-Bora tout en sachant l’heure qu’il est à Paris.

 

Seamaster 300 Spectre : une montre contemporaine…
                                           … très typée vintage !

Cette montre automatique éditée en série limitée reprend également les ingrédients constitutifs du très beau cadran de son aînée, la Seamaster 300 Master Co-axial.

D’une qualité de réalisation irréprochable, le cadran de la Spectre affiche un noir sablé mat ponctué d’index creusé dans la surface et remplis d’un Super-LumiNova à la texture légèrement granuleuse teintée qui donne l’illusion d’un tritium ancien.

Cette patine, si elle est artificielle, n’en demeure pas moins très réaliste.
On se croirait en effet véritablement en présence d’un modèle vintage dont le passage du temps et l’humidité ont provoqué un changement de couleur de la pâte luminescente.

D'une qualité de réalisation irréprochable, le cadran de la Spectre affiche un noir sablé mat ponctué d'index creusé dans la surface et remplis d'un Super-LumiNova à la texture légèrement granuleuse teintée qui donne l’illusion d’un tritium ancien.

Et non content d’évoquer fidèlement le passé, le Super-LumiNova teinté utilisé par Omega bénéficie d’une efficacité redoutable de nuit.

Confirmant d’ailleurs l’abandon de la vocation montre de plongée au profit d’un usage plus polyvalent, Omega remplace sur la Seamaster Spectre la teinte luminescente verte de l’aiguille des minutes par une teinte bleutée identique à celle de l’aiguille des heures, des index et de l’aiguille des secondes.

Côté aiguilles justement, si la filiale du Swatch Group réutilise sur cette série limitée les belles et efficaces aiguilles de la Seamaster 300 Master Co-axial, avec une aiguille des heures (Broad Arrow) et une aiguille des minutes facettées qui permettent une optimisation de la lecture de l’heure suivant les reflets, elle fait le choix d’une aiguille des secondes de type Lollipop – en forme de sucette.

Il s’agit en la matière d’un véritable retour aux sources de la Seamaster puisque cette aiguille à la forme si particulière équipait les Seamaster de la fin des années 50 – comme la réf. CK 2913 – et même certaines Omega Speedmaster anciennes – à l’instar de la 2998-2.

Esthétiquement très réussi, ce cadran typé vintage mixe diverses références au prestigieux passé de la marque de Bienne et bénéficie d’une lisibilité, en toutes circonstances, exemplaires.

Pour ce qui est du bracelet, Omega équipe la Seamaster 300 Spectre d’un NATO cinq bandes alternant le gris et le noir – également appelé Admiralty Grey.

Proposée à seulement 7.007 exemplaires pour le monde et à un prix raisonnable compte tenu du package (qualité de fabrication / technologie embarquée / rareté), nul doute que cette Seamaster James Bond dispose de tous les attributs pour devenir un futur collector.

D’une qualité et d’une souplesse sans aucun rapport avec les bracelets NATO que l’on trouve sur Internet à quelques dizaines d’euros, il est d’autre part équipé d’une boucle brossée et gravée du logo Omega et de deux passants rectangulaires dont l’un est décoré du 007 accompagné de la reproduction du Walther P99, 9mm utilisé par James Bond pour mettre hors d’état de nuire ses adversaires.

Un seul regret concernant ce bracelet : sa longueur.

Son extrémité passe aisément dans les deux passants, quelle que soit la circonférence de votre poignet.
Mais il risque d’être un peu court pour revenir dans le second passant.
Rien de rédhibitoire pour autant !

La bonne nouvelle, c’est qu’Omega livre la montre avec en plus du NATO un bracelet acier – que nous n’avons pas vu, la Seamaster Spectre qui nous a été confiée pour l’Essai étant montée sur NATO.

Enfin, comme sur la version standard dévoilée en 2014, l’Omega Seamaster 300 Spectre offre, côté fond, la vue sur un calibre à la pointe du progrès mécanique : le calibre 8400.

Les ingrédients de ce mouvement automatique certifié Chronomètre par le COSC en font une bête aussi agréable à regarder qu’efficace et précise : résistance au champ magnétique jusqu’à 15.000 gauss grâce à l’usage de matériaux amorphes, double barillet, 60h de réserve de marche, structure moderne et robuste, réglage précis et durable dans 5 positions et décoration originale en arabesque de côtes de Genève.
En d’autres termes, un mouvement conçu pour durer.

 

Conclusion

Omega frappe cette fois encore très fort en présentant cette série limitée Seamaster 300 Spectre.
Mélangeant adroitement et sans excès diverses références au passé de la marque, elle offre à la fois un dessin séduisant typé vintage, une conception contemporaine avec son calibre de pointe et une fonctionnalité à toute épreuve.
Proposée à seulement 7.007 exemplaires pour le monde et à un prix raisonnable compte tenu du package (qualité de fabrication / technologie embarquée / rareté), nul doute que cette Seamaster James Bond dispose de tous les attributs pour devenir un futur collector.
Avis aux amateurs : il n’y en aura pas pour tout le monde !

 

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